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La Rencontre

Au printemps 1999, Mgr Dominique Rey m’a demandé de peindre une immense toile de 8x8m sur le thème du «cœur à cœur» avec  Jésus, en partant des récits des apparitions de Sainte Marguerite-Marie à Paray-le-Monial. Cette toile sera réalisée en sept mois.

Trois mois de dessins préparatoires avec un modèle, pour chercher comment évoquer la tendresse de Jésus dans sa rencontre intime avec chaque être humain, son attente respectueuse, la promesse de la douceur de son cœur, son regard aimant. Puis quatre mois de travail sur la toile elle-même, tendue grâce à un grand échafaudage mis en place par l’équipe de la paroisse dans l’église de la Trinité (Paris).

Ce travail de plusieurs mois cherche cette « Rencontre » avec le Christ, faite de paix trouvée avec chaque être humain. Un Christ qui ne juge jamais. Un Christ contemporain hors de toute référence à l’iconographie classique. Un ami qui détruit toute solitude. Une invitation à la communion juste. A Sainte Marguerite-Marie, Jésus disait en lui montrant son cœur inondé de lumière : « Voici ce cœur qui a tant aimé le monde ». De la poitrine du personnage part ainsi un flot de lumière. 

Méditation du Cardinal Danneels sur la toile de la Rencontre

En savoir plus

A partir d’une quarantaine de dessins préparatoires, j’ébauchais sur une immense toile de 8x8m les premiers contours d’un jeune homme qui nous regarde et semble nous dire : «je suis doux et humble de cœur, je t’ai toujours attendu et tout mon amour est pour toi». Mgr Rey souhaitait que n’importe quel être humain, croyant ou incroyant, chrétien ou non, qui voit cette grande toile puisse se sentir immédiatement rejoint dans sa souffrance, son manque d’amour. Quiconque traverse une épreuve devait ressentir  : «Ce visage me regarde au fond de moi, j’ai envie d’aller lui parler, celui la va me comprendre et je pourrai me confier à lui et puiser en lui un réconfort total dont j’ai tant besoin en ce moment». Le Cardinal Danneels dans sa méditation à partir de ce tableau fera ainsi dire à Jésus : «je suis venu bâtir le royaume de la tendresse». L’objectif fixé était clairement d’évoquer un Jésus qui enlève toute angoisse de solitude et qui nous apaise par son amour inconditionnel.

Le visiteur devait entendre au fond de lui une voix qui semble lui dire : «je te regarde, je t’ai toujours attendu, tu peux me confier toutes tes inquiétudes et tes souffrances, mon amour est à ta disposition, je ne te décevrai pas, je resterai avec toi autant que tu le voudras et tu peux te confier en moi sans crainte».

J’ai cherché un visage contemporain, le visage de l’ami le plus aimé, celui à qui on se confie sans réserve. Pendant six mois j’ai peint en tâtonnant, en cherchant le visage de celui qui me connaît, celui qui me rassure, celui qui m’accepte quoi que je dise. Au fond, nous voudrions tous être le disciple que Jésus aimait.

J’ai peint ainsi quatre mois dans l’eglise de la Trinité devant l’échafaudage, en public. Ecoutant les mots de chaque personne qui passait je cherchais ce personnage qui nous dit : «je suis là, je t’ai toujours aimé depuis le début de ta vie, fais moi une confiance totale et donne moi ton fardeau que je peux porter. Viens, je t’apaiserai.»

Pourquoi s’interdire de rencontrer un Jésus qui m’embrasse comme il a embrassé l’enfant qu’il a choisi au milieu de la foule en disant «il vous faut être comme cet enfant pour entrer dans le royaume des cieux»? Pourquoi ne pas s’approcher d’un Jésus qui a promis en parlant de lui même : «je suis doux et humble de cœur»?  N’oublions pas deux promesses que Jésus a faites : «je ne suis pas venu pour juger» et «vous êtes mes amis».
J’espère que cette toile immense donnera confiance à quelqu’un dans toute la tendresse de Jésus et le poussera à un abandon complet avec cet ami. Chacun peut se laisser regarder par Jésus, chacun peut commencer à l’appeler «Mon Jésus» comme le faisait Ste Thérèse. Il n’y aucune raison d’avoir peur de Jésus, aucune.
Enlevez vos peurs et laissez vous regarder, désarmez et abandonnez vous à l’amour…

Cette toile est régulièrement demandée pour des expositions en France, en Belgique. Elle a été exposée dans des endroits variés : l’église de Solliès-Ville (Var), la cathédrale de Toulon (Var), à Hyères (Var), pour des ordinations au séminaire de la Castille (Var), l’église Notre Dame d’Auteuil en 2004 (Paris), l’église de la Madeleine en 2005 (Paris), l’église St Honoré d’Eylau en 2005 (Paris), à Ciney (Belgique), Hasselt (Belgique), Bruxelles (Belgique), le sanctuaire de la Chapelle Montligeon (Orne), l’église du St Esprit (Paris), l’église St Pierre de Chaillot (Paris), la chapelle des Apprentis d’Auteuil (Paris), l’abbaye de la Cambre (Belgique).

De nombreuses méditations ont été écrites à partir de cette œuvre, dont celles du Cardinal Danneels, de Mgr Rey et de Mgr de Moulins-Beaufort.

Des versions en bâche photographique de plus petites tailles (6x6m et 4x4m) sont disponibles pour des expositions. Il existe aussi une bâche de 2x2m centrée sur le visage, facile à coller sur un support pour une conférence ou pour animer le mur d’un oratoire ou d’une chapelle. Ces bâches sont épaisses, peu fragiles et facilement transportables (similaires à des toiles cirées).

Pour obtenir des informations concernant la toile de la Rencontre, contacter Malel au 00 33 6 11 17 10 22 ou [email protected]

La rencontre à La Cambre

La rencontre à La Cambre

La rencontre à La Cambre

La rencontre à La Cambre

La rencontre à La Cambre

La rencontre à La Cambre

La rencontre à La Cambre

La rencontre à La Cambre

La rencontre à La Cambre

La rencontre à La Cambre

Vitraux La rencontre

Vitraux La rencontre

Visage

Visage

Reproduction en 6×6 mètres

Reproduction en 6×6 mètres

Réception des catéchumènes de Paris

Réception des catéchumènes de Paris

La Rencontre

La Rencontre

Il me regarde

Il me regarde

Eglise de la Madeleine

Eglise de la Madeleine

Cardinal Lustiger devant La rencontre

Cardinal Lustiger devant La rencontre

A Saint-Honoré d’Eylau

A Saint-Honoré d’Eylau

A Saint-Pierre de Chaillot

A Saint-Pierre de Chaillot

A la Madeleine

A la Madeleine